Montag, 9. November 2009

Comment des criminels volent les identités des autres en Europe

Des criminels se spécialisent dans le vol des identités en Europe.

Cela est devenu facile grâce à Internet.

Chaque année plus de 200.000 personnes sont victimes de ce genre d'arnaque en France. Alors attention avec vos identités.


Pour en savoir plus, cliquer ici pour suivre ce réportage de TF1


Guy Kapayo

Dienstag, 3. November 2009

La retraite à 67 ans, une réalité économique et un problème politique

Aux Pays-Bas, le gouvernement a décidé de faire passer l'âge du départ à la retraite de 65 ans à 67 ans en 2025.

L'allemagne avait pris l'initiative avec Mr. Muntefering l'ancien ministre du travail du parti social démocrate allemand (SPD).

Lors des élections à la chancellerie en 2009 , le SPD a payé un prix fort pour avoir osé dire tout haut ce que tous les allemands moyens ne voulaient entendre en perdant le pouvoir.

Et pourtant la retraite à 67 ans est une réalité économique inévitable lorsqu'on tient compte du concept global du système de retraite.

Dans la théorie économique le système de retraite comporte deux modèles dominants:


1. Le système de retraite par répartition
2. Le système de retraite par capitalisation

I.Retraite par répartition

La retraite par répartition , qui a été le choix fait par les européens et inventé par Bismark, met l'accent sur la solidarité entre les générations.

La génération d'aujourd'hui c.à.d les actifs d'aujourd'hui qui sont sur le marché du travail financent la retraite de ceux qui ont quitté le marché du travail et coulent des journées paisibles en passant des vacances dans des bateaux de plaisance sur la mer méditerannée ou l'océan atlantique.

II.Retraite par capitalisation

La retraite par capitalisation qui a été le choix fait par les anglo-saxons met l'accent sur l'épargne constitué par chaque individu pendant sa période d'activité sur le marché du travail ou au cours de la vie.

L'épargne peut prendre la forme d'un dépôt bancaire, des biens immobiliers, d'assurance vie, de fond de placement, de fonds de pension, d'actions ou d'obligation. Cet épargne peut être gêré par l'individu ou une personne morale tiers.

III. Le concept de la retraite par répartition en Europe

Le modèle de la retraite par répartition en Europe comporte deux dimensions importantes.

Il y a l'origine des ressources et l'emploi des ressources du système.

A) Les composantes dans l'origine des ressources sont :

1. La démographie
2.La durée des études
3. Le marché du travail
4. La croissance économique
5. Le nombre d'année de cotisation dans la caisse de retraite
6. L'aide de l'Etat par les impôts


B) Les composantes dans l'emploi des ressources sont:

1. L'espérance de vie
2. Le lien entre le nombre d'actif pour chaque retraité
3. Le progrès dans la médecine et ses conséquences sur la longévité de la vie

Dans cette conception , l'on part du principe suivant:

Un individu qui naît aujourd'hui et suit le système éducatif en vigueur, entre à 6 ans dans le système scolaire, fait 6 ans du primaire, 6 ans du sécondaire ,4 ans des humanités et 3 ans de doctorat. Cela fait au total 25 ans.

A la fin des études, la personne entre directement dans le marché du travail et côtise dans la caisse des assurances maladies, chômage et santé pendant 40 ans de vie active.

Au total la personne sort du marché du travail à 65 ans , c'est à dire 25 ans dans la vie estudiantine et 40 ans sur le marché du travail.


Après la fin de la vie active, l'espérance de vie pour les hommes étant de 68 ans et pour les femmes de 70 ans. Cet individu peut vivre encore pendant 3 ans et la caisse de retraite est en mesure de financer pendant 3 ans les 80% de son revenu médiant.

IV. La faiblesse des deux modèles.

En observant attentivement le modèle de la retraite par répartition dans ses réssources et ses emplois,l'on se rend aisément compte que cela ne marche plus.

1. Les pays européens connaissent un problème sérieux dans la croissance démographique.

Depuis l'invention de la pilule et du condom en passant par les mouvements de libéralisation des femmes, les naissances ont drastiquement baissés. Il y a aujourd'hui moins d'enfants et donc par conséquent moins moins d'actifs pour financer les retraités de demain.

Les femmes en Europe veulent faire carrière sur le marché du travail et les enfants deviennent des charges insupportables. Le choix a ses conséquences lorsqu'on sait que l'horloge bioligique ou la menopause est une réalité feminine implacable.

2. La durée des études a augmenté. L'on ne sort plus du système des études à 25 ans. Donc plus les études durent, moins il y a des gens qui entrent sur le marché du travail et paient les cotisations dans la caisse de retraite.

3. Dans le modèle , l'on part de l'hypothèse que chaque individu qui finit ses études trouve directement une place sur le marché de l'emploi , ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

Le chômage est devenu la règle et non l'exception pour ceux qui finissent leurs études.

4. Dans ce modèle , l'on part de l'hypothèse que l'économie connaît une croissance permante , ce qui n'est plus le cas. Moins de croissance signifie , plus de chômage et moins d'entrée dans les caisses de cotisation.

5. Ce modèle part du principe que chaque individu doit côtiser pendant 40 ans pour que la caisse reste stabile. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Dans les années 50 l'on entrait dans l'entreprise avec l'assurance d'y passer toute sa vie active.

Cela n'est plus le cas aujourd'hui. La crise ou les crises, la longevité des études, le passage des petits boulots aux petits boulots a changé la donne.

6. Ce modèle part du principe que si la caisse de retraite devient instable l'Etat contribue pour assurer son équilibre.

Le fait est qu'aujourd'hui la plupart des Etats européens sont sur-endettés. Le critère de Maasrticht avait fixé 3% de déficit budgétaire et 60% de ratio de la dette. Plus aucun Etat en Europe ne respecte cette règle.

Bref, le modèle ne marche plus. Que ce soit du côté des origines des ressources ou des emplois des ressources.

S'agissant des emplois des ressourses les retraités qui dans ce modèles ne devraient vivre que 3 ans après la retraite vivent vieux grâce aux progrés dans la recherche et innovation dans le domaine de la santé. L'espérance de vie a augmenté donc les caisses ne doivent plus supporter les retraités pendant 3 ans mais pendant plusieurs années. Le problème se pose sous l'angle démographique. Avec moins de naissance il y a moins des personnes actives qui sont prêts á financer les retraités d'aujourd'hui.

Il faut donc trouver une solution en agissant du côté des ressources , en réduisant le nombre d'année des études (C'est le sens du projet de Bologne), soit en encourageant les femmes de mettre plus d'enfant au monde par des incitations fiscales.

Soit agir du côté des emplois des ressources , en prolongeant la durée de l'âge du départ á la retraite de 65 à 67 ans.

Vu sous l'angle économique et avec un peu de bons sens, le problème ne devrait pas se poser.

Mais vu sou l'angle politique, cela pose problème.

De un, l'électeur médiant en Europe a 50 ans et ne veut pas entendre parler du prolongement de l'âge de départ à la retraite.De deux, cet électeur médiant est celui qui vote régulièrement et sanctionne le politicien qui ose poser cette problematique du prolongement de l'âge du départ à la retraite.De trois, il est politiquement plus bénéfique de ne parler de la problématique de l'âge de la retraite que d'en parler. Bref beaucoup des politiciens n'osent pas soulever ce problème. Ou mieux il font de la démagogie, c'est le cas en Allemagne du populiste Oscar Lafontaine.

Bref, le modèle de la retraite par répartition connaît actuellement ses limites. Pour sa survie, il faut ajouter une composante de la retraite par capitalisation.

Faire le débat sans connaître les tenants et les aboutissants mène à une catastrophe.

Les politiciens, sociologues,politologues,démagogues, syndicalistes et je ne sais quoi etc... ont intérêts d'écouter les conseils des économistes.

Sinon ce sont les générations futures qui vont hériter d'une bombe à retardement.

Un jour , cela va exploser...Boum... et ce sont les générations futures qui vont payer le prix fort.

A bon entendeur , salut...

Guy Kapayo
Allemagne

Dienstag, 27. Oktober 2009

Comment rendre les immigrés fous dans le but de les expulser ? : La Suisse tente une expérience avec des demandeurs d'asile

La suisse tente une expérience en plein 21ème siècle pour chasser les immigrés.
La methode est assez édifiante. On leur rend la vie impossible. Les animaux vivent mieux qu'eux. Pour voir la suite, cliquer ici pour suivre le réportage du "TEMPS PRESENT" de la télévision suisse. Cela est édifiant.

C'est aussi cela la vie en Europe...

Le viol des femmes à l'Est de la RDC: Les femmes comme champs de bataille...



La chaine de télevision franco-allemande "ARTE"consacre un reportage que l'on peut voir en cliquant ici

Dienstag, 20. Oktober 2009

Les banques font de nouveau des milliards, mais d'où vient ce fric ?

Les banques font des nouveaux bénéfices en terme de milliards:L'on est en droit de se demander d'où vient ce fric.
Il n'y a pas si longtemps , que ce soit aux USA ou en Europe, la plupart des banques étaient en cessation de paiement. Il a fallu l'intervention des pouvoirs publics pour les sauver.

Aujourd'hui la plupart des banques sont entrain de rembourser les crédits auprès de l'Etat en vue de se lancer simplement dans la spéculation et payer des bonus exorbitant á leur opérateurs de marché ou Traders.

Les montants exorbitants que les banques américaines affichent ne viennent pas dans le coeur de métier des banques, je pense aux prêts que les banques devraient accorder aux consommateurs privés et aux entrepreneurs pour stimuler la croissance économique.



Les banques font ces milliards exclusivement dans le secteur de la spéculation.

Aujourd'hui elles empruntent à des taux équivalent à zéro aux banques centrales et prêtent à des taux avoisinant les 3 et 8% sur les marchés des actions et les marchés obligataires. Aujourd'hui il est facile pour ceux qui font des arbitrages d'emprunter moins cher aux USA et d'investir dans l'Euro et profiter d'une plus-value immédiate.

Les banques gagnent de l'argent avec des produits dérivés et surtout avec des produits structurés.

Pas étonnant que les activités du secteur financier n'aient aucune conséquence dans le secteur réel de l'économie et notamment sur le marché de l'emploi.La richesse genérée par les banquiers n'a aucune plus-value sociale .

Le chômage va encore augmenter et les niveaux d'endettement des finances publiques aux USA et en Europe est simplement inquiétant.

Maastricht avait fixé à 3% le niveaux de déficit public et à 60% le ratio de l'endettement, mais aucun pays de la zone Euro n'est en mesure de maintenir ce cap , alors prétendre baisser les impôts des entreprises pour faire plaisir à son électorat est simplement suicidaire de la part de Guido Westervelle dans le nouveau gouvernement allemand.

Wait and see...

GUY KAPAYO

Montag, 12. Oktober 2009

En mémoire de Luambo Makiadi 20 ans après sa mort

Freitag, 9. Oktober 2009

Barack Obama prix nobel de la paix en 2009: Quel parcours pour ce jeune président ?



Après l'annonce du comité du "Prix Nobel" le président américain, Barack Obama a réagi positivement , mais surtout avec humilité et modestie. Quel bel exemple à suivre.

Dienstag, 6. Oktober 2009

Soirée anniversaire de l'Association des africains dans la ville de Mainz



(Cliquer 2 fois pour agrandir l'image)

Cela fait un an que cette association existe dans la ville de Mainz.
Pour commémorer cette journée, elle vous invite à participer à la soirée qu'elle organise ce samedi 17.octobre.2009 dans la ville de Mainz , dans la salle de fête de l'université.

C'est une soirée alemano-africaine et tous ceux qui aiment l'Afrique.

Si vous êtes africain et ami de l'Afrique , alors n'hesitez pas, vous êtes la bienvenue.

Samstag, 3. Oktober 2009

Rio de Janeiro en 2016 pour les jeux olympiques et la joie des brésiliens en images

La "Samba" pour les jeux olympiques au Brésil du président LULA et le roi PELE.



La déception du président americain Barack Obama pour l'échec au premier tour de sa ville "CHICAGO". Mais tout sportif sait qu'il peut gagner ou échouer l'a rappelé le président Obama.

Montag, 28. September 2009

G20 dans la ville de Pittsburgh aux USA: Rien de concret

Les dirigéants les plus puissants de ce monde se sont réunis dans la ville américaine de Pittsburgh.

L'on ne s'attendait pas à des décisions majeures en matière de la crise économique et financière en 2009 et pour cause.

Les G8 ou les G20 ont ceci en commun: les dirigéants se réunissent pour dialoguer, les maniféstants cassent dans les magasins, les policiers matraquent les manifestants et utilisent à souhait les gaz lacrymogènes et les médias filment les scènes qui feront la une des journaux.

En dehors de cela , rien de concret.

Bien sûr les grands de ce monde ont parlé de régulation prudentielle des banques sachant que les "Hedges Funds "qui n'ont pas le statut de banques échappent à toute forme de contrôle et de régulation prudentièlle.

Les dirigéants de ce monde ont parlé de Bonus des manager tout en ne proposant rien de concret.

Les dirigéants de ce monde ont parlé de la solidité des banques tout en sachant que les USA n'ont jamais mis en application les résolutions de Bale II.

Les dirigéants de ce monde ont parlé de Taxe Tobin tout en sachant que les américains n'ont jamais accepté sa mise en application.

Les dirigéants de ce monde ont parlé de la réprise économique en misant sur la relance par les exportations et l'utilisation de "l'arme de taux change" pour gagner des parts de marché mondiaux. Rien pourtant ne nous assure sur l'aboutissement des accords dans le commerce mondial sur base du cycle de la Doha.

Bref, les dirigéants de ce monde se sont retrouvés et ont parlé, c'est déjà un succès en soi.

Et pourtant, avant le sommet des G20, tous les dirigéants des pays invités savent que l'industrie financière aux USA représente actuellement 20% du produit intérieur brut (PIB).La sphère financière est l'objet d'une attention particulière dans la stratégie de puissance et de domination aux USA.



(C'est le président Bill Clinton qui avait signé la fin du Glass-Steagall Act en 1999)

Avant ce sommet , tous les dirigéants du monde savent que l'industrie financière americaine opère en dollar US. Toucher au dollar , c'est toucher à l'un des instruments de puissance aux USA car le dollar est à la fois la monnaie de transaction et de réserve internationale. C'est une arme dans la compétition mondiale.

Tout le monde sait que si les USA gardent une avance dans la sphère financière , cela permet aux américains de détenir une avance dans la quête de puissance globale.

L'on pouvait imaginer que le sommet du G20 de Pittsburg remette en chantier le "Glass Steagall Act" datant de 1933 pour séparer les activités des banques commerciales et des banques d'investissement. Rien n'a été dit.

L'on pouvait imaginer que le sommet du G20 de Pittsburgh impose la mise en application des recommandations de Bale II aux banques américaines avec une composante supplémentaire pour limiter les effets néfastes de la technique de "titrisation".Rien n'a été dit.

L'on pouvait imaginer le sommet du G20 soumettre les produits dérivés et/ou structurés à un contrôle sévère pour éviter la contagion à travers le système financier international. Rien n'a été fait.

L'on pouvait imaginer que le sommet du G20 parle de manière concrète du rôle des paradis fiscaux à travers le monde. Rien n'a été fait car le plupart des paradis fiscaux se trouvent sous le contrôle des grandes démocraties occidentales.



Rien de tout cela n'a été fait car ce sommet de G20 à Pittsburgh aux USA a mis par exemple aux oubliètes le dossier de l'immobilier américain à l'origine de la crise de subprime, le fonctionnement des Hedges Fund et surtout l'utilisation abusiv du levier financier, le fonctionnement du crédit bancaire , le cycle de DOHA...etc

Bref, le sommet des G20 a eu lieu, c'est l'essentiel du message que les dirigéants les plus puissants de ce monde ont voulu exprimer en se retrouvant à Pittsburg.

Au prochain sommet.

Guy Kapayo

Tshisekedi va se présenter aux élections en 2011 selon Radio Okapi

Etienne Tshisekedi : «Je confirme bien que l’UDPS sera aux élections de 2011»

Bruxelles/ Belgique | Lundi 28 Septembre 2009 à 09:59:41

Dans une interview exclusive accordée, lundi à radiookapi.net depuis la Belgique, le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi, a confirmé la participation de son parti aux élections de 2011. Il encourage d’ailleurs les Congolais à s'enrôler massivement. L'idéal de l'UDPS, c'est la conquête du pouvoir, a-t-il ajouté.

Radiookapi.net : Monsieur Etienne Tchisekedi bonjour,


Etienne Tshisekedi : Bonjour


R O Il y a eu beaucoup d’événements politiques au pays et vous étiez resté silencieux. Comment allez vous tout d’abord?


E.T : Je vais bien et ma santé évolue positivement.

R O : Positivement c’est-à-dire que vous prévoyez votre retour au pays dans combien de temps?
E. T : Pour le retour, ce n’est pas encore à l’ordre du jour, mais je crois que bientôt je vais me prononcer par rapport à cela.

R O : Certaines branches de votre parti se sont engagées pour aller aux élections de 2011 et vous-même, qu’est ce que vous en dites.

E.T : Je pense qu’il faut que tout le monde participe aux élections. C’est pour ça que j’ai demandé au secrétaire général du parti d’engager le parti dans cette voie pour que tout le monde puisse se faire enrôler. Je demande donc à tous les combattants de l’intérieur qui ne se sont pas encore enrôler de le faire.

R O : Vous confirmez donc que l’UDPS sera bel et bien aux élections 2011.


E.T : Je confirme bien que l’UDPS sera aux élections de 2011.

R O : Ce qui se passe souvent c’est que l’UDPS s’engage aujourd’hui et le lendemain il se désengage. Alors qu’est ce qui va rassurer vos membres et les citoyens congolais que l’UDPS cette fois ira aux élections ?

E.T: Le temps qui s’est écoulé nous a servi d’expérience ainsi nous n’allons pas revenir sur notre décision.

R O : Mais qu’est-ce qui a changé au pays pour que vous puissiez changer de position ?
E.T: Le temps a fait son travail. Et tout le monde ayant condamné ce qui s’est passé dans le pays mais nous n’allons plus revenir là-dessous. Ainsi pour le moment, nous avons plus de garantie pour que les choses soient prises au sérieux.

R O : Pour la plupart des Congolais, l’UDPS semble être un souvenir politique. Mais il existe une lutte d’ambition terrible au sein du parti. Il y a aile Beltchika, aile Mubake, aile Mutanda, est-ce que c’est de cette façon là que vous allez aux élections ?

E.T : C’est très dommage que les choses puissent se faire de cette manière. Mais très bientôt je dois pouvoir prendre des décisions pour ramener tout le monde à l’unité et à la cohésion autour de moi pour que nous puissions préparer notre premier congrès et mettre le parti en ordre de bataille pour la coquette du pouvoir.

RO : Mettre les partis en ordre de bataille, les décisions qui doivent être annoncées seront quelles décisions pour ne pas aller en ordre dispersé ?

E.T : Je suis justement en train d’étudier ça et je préfère ne pas vous réveler ce qui va se passer. Vous n’avez qu’à patienter un peu et vous allez attendre quand je vais le faire.

R O : Est-ce qu’il y a une date qu’on peut retenir pour votre retour au pays ?


E.T : Mon retour n’est pas encore à l’ordre du jour, tout comme les décisions que je dois prendre. |Je saurai me prononcer là-dessous. Le peuple congolais ne quittera jamais mes pensées et je pense à tout ce qu’il a connu et je compatis.

R O : Monsieur Etienne Tshisekedi, merci Beaucoup.

Freitag, 25. September 2009

Michelle Obama, la femme la mieux habillée du monde ?

Il semble que Michèle Obama est la femme la mieux habillée et la mieux sophistiquée du monde à en juger par ces images . A VOUS D'APPRECIER EN CLIQUANT ICI

Mittwoch, 23. September 2009

RDC : Une commission de révision de la constitution, Kengo wa Dondo confirme


Kinshasa | Mercredi 23 Septembre 2009 à 17:46:19 Radio Okapi


Léon Kengo wa Dondo, a confirmé l’existence d’une commission d’évaluation de la constitution mise en place par le chef de l’Etat. Une commission qui a pour objectif de réfléchir sur un projet de changement de certaines dispositions de la constitution, rapporte radiookapi.net

Au cours de la plénière de mercredi à Kinshasa, le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo, a confirmé l’existence d’une commission d’évaluation de la constitution mise en place par le chef de l’Etat. Une commission qui a pour objectif de réfléchir sur un projet de changement de certaines dispositions de la constitution, rapporte radiookapi.net


Le président du sénat a marqué une courte pause avant de répondre aux préoccupations du sénateur Boniface Balamage sur l’existante ou non de la commission chargée d’étudier la révision de la constitution : «Je voudrais vous dire qu'à ce stade, c'est une réunion des experts. Il y a deux de nos experts qui y siègent. Et à ce jour, il n y a pas encore un rapport qui a été établi à l'intention du bureau (du sénat). Attendons voir», a précisé Léon Kengo.


Pour sa part, l’auteur de la motion d’information s’inquiète du manque de communication au sein de son institution : «La (création) de la commission d'évaluation de la constitution, je viens de l'apprendre dans la salle que c'est une réalité. Alors que je l'ai suivi d’abord sur RFI puis sur radio Okapi sous forme d’informations qui ont été démenties par le ministre de l'Information. Deuxièmement, quelle est cette opportunité qui s'offre pour que l'on révise la constitution aujourd'hui ?», a déclaré Boniface Balamage.

Cette commission est constituée d'une dizaine de membres, représentant la présidence de la République, la primature, l'Assemblée, le Sénat et la cour suprême de justice. Selon certaines sources la révision de la constitution pourrait toucher les dispositions relatives au découpage des provinces, au mandat présidentiel et à la possibilité, pour le chef de l’Etat, de siéger au conseil supérieur de la magistrature. Pourtant, rappelle-t-on, la constitution exclue tout projet de révision portant sur ces deux derniers points.

Copyright Radio Okapi

Samstag, 12. September 2009

Un pas vers l'intégration des communautés économiques régionales en Afrique ?



Le communiqué final de la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe)
le 8 Septembre 2009 dans la ville de Kinshasa en République démocratique du Congo
donne le signal d'une probable intégration des communautés économiques régionales en Afrique au point 21. i. en confirmant ceci:

"Le sommet a approuvé et/ou signé les six instruments juridiques suivants:
I) Mémorandum d'accord rélatif à la coopération et à l'intégration interrégionales entre le Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté est-africaine(EAC) et la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC)"

Nous ne pouvons que nous réjouir car notre analyse(lire notre analyse du 7.Séptembre.2009 avant la ténue de ce sommet ) sur la plétore des communautés économiques en Afrique a eu un échos positif.

"Le communiqué final de la SADEC en format PDF pour lecture, cliquer ici"


Guy Kapayo
Allemagne

Montag, 7. September 2009

La CEPGL est-ce une priorité pour la RDC ?

Lors de la signature du communiqué conjoint le 6.Août.2009 dans la ville de Goma entre le président Joseph Kabila Kabange de la RDC et le président Paul Kagame du Ruanda, au point 5.(lire en annexe) l’on peut lire ceci , je cite : »Sur les plans politiques et diplomatiques, ils (Kabila et Kagame) ont exprimé leur satisfaction particulière suite à la nomination des Ambassadeurs et à la relance des activités de la CEPGL.

A ma connaissance, la CEPGL (Communauté économique des pays de grand lac) est une organisation qui n’a rien avoir avec la politique et la diplomatie.

Ce genre de confusion montre à suffisance combien les autorités de ces deux pays connaissent les objectifs des organisations qu’ils sont censés mettre en activité.

Cliquer ici pour lire la suite en format pdf pour sa meilleure qualité


Cliquer ici pour lire le communiqué conjoint du 6.Août.2009 dans la ville de Goma

Mittwoch, 2. September 2009

Bonus:Londres ne veut pas d'une régulation à la francaise "selon le journal francais LA TRIBUNE"

Bonus : Londres ne veut pas d'une régulation à la française

La Tribune.fr - 01/09/2009

Contrairement aux Allemands, le Premier ministre britannique ne soutient pas entièrement les propositions françaises de limitation des rémunérations des traders, même s'il promet des mesures de régulation et plaide pour un consensus international.

La France et l'Allemagne voulaient que l'Union européenne adopte une position commune au sujet de la rémunération des professionnels de la finance avant le sommet du G20 de Pittsburgh (Pennsylvanie) à la fin du mois, mais le Royaume-Uni ne semble pas prêt à se ranger à leurs propositions sans discussion.

Dans une interview accordée aux Financial Time, Gordon Brown, le Premier ministre britannique, a promis des mesures pour limiter les bonus excessif, mais s'est montré hostile à l'idée d'un plafonnement de ces primes, estimant qu'une telle mesure serait difficile à appliquer au niveau international.

En revanche, l'Ecossais s'accorde avec Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sur la nécessité de "normes communes de gouvernance à travers le monde" et sur le fait qu'il est "impératif que les rémunérations soient calculées sur les succès à long terme, et non les gains spéculatifs à long terme". Le chef du gouvernement britannique rejoint ainsi les positions du président français, qui propose un étalement du versement des rémunérations variables pour décourager les prises de risques insensées.

De même, l'idée d'une mise en place d'un système de "malus" ne semble pas étrangère au Premier ministre, qui déclare au FT que les banques devraient également pouvoir "récupérer" les primes des courtiers si leurs performances ne sont pas concluantes les années suivantes.

Après avoir reçu un soutien rapide de Berlin concernant ses propositions de régulations des bonus des professionnels de la finance, Nicolas Sarkozy va devoir négocier ferme avec Londres si il veut que l'Union européenne présente un visage uni au prochain G20, les 24 et 25 septembre prochain.

latribune.fr

Sonntag, 30. August 2009

Bonus-malus: Le président Sarkozy peut-il convaincre les anglo-saxons et les allemands ?

Le président francais Nicolais Sarkozy a decidé recemment l’application par les banquiers francais des règles contraignantes sur le versement des primes aux » traders ». Lors de son speech devant les patrons des grandes établissements financiers, le président dira ceci , je cite : »J’ai été scandalisé de voir les lecons de la crise si vite oubliées par certains » .

Le président francais compte présenter son modèle lors du sommet du G-20 à Pittsburg le 24.septembre.2009 aux autres dirigéants du monde , et l’inscrire en priorité dans l’agenda du sommet.


Va-t-il réussir ? j’en doute. Pour lire la suite en format PDF cliquer ici


Cliquer ici pour lire la lettre du 03 septembre 2009 de Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Gordon Brown au président de l'Union européenne.