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La Chine et les conséquenes de l'ingénerie sociale par Guy Kapayo

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  La Chine sait construire les robots de demain. Quelle place réservera-t-elle aux humains ? De l'enfant unique à l'intelligence incarnée : le grand pari de l'État ingénieur A.G. Kapayo à Mainz, 25 septembre 2026 En quatre décennies, la Chine a réalisé une transformation industrielle qui suscite, à juste titre, l'admiration. Ancien « atelier du monde », elle conçoit désormais des batteries, des véhicules électriques, des équipements énergétiques et des systèmes robotiques. Sa force ne tient pas seulement à l'invention : elle sait organiser la fabrication, les fournisseurs, les infrastructures et le déploiement à grande échelle. Mais ce modèle soulève une question que les performances industrielles ne peuvent éluder : que se passe-t-il lorsqu'un État applique aux êtres humains la logique qu'il applique avec succès aux machines ? Une puissance industrielle, un choix politique Dans Breakneck: China’s Quest to Engineer the Future (2025) , l'analyste Dan Wa...

Ebola 2030 : pourquoi la RDC doit cesser d’attendre la prochaine épidémie

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De la gestion permanente de l’urgence à une politique nationale d’anticipation Par A.G. Kapayo — Mainz, Allemagne En 1976, le virus Ebola était identifié pour la première fois lors de deux flambées simultanées, dont l’une à Yambuku, dans l’actuelle République démocratique du Congo, alors appelée Zaïre. Depuis cette date, près d’un demi-siècle s’est écoulé. Le pays a été successivement dirigé par le maréchal Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila, Joseph Kabila Kabange et Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Pourtant, Ebola continue d’être traité principalement comme une urgence qui surprend le pays : une épidémie apparaît, on mobilise des équipes, on demande l’aide internationale, on vaccine, on isole les malades, puis l’attention retombe lorsque la flambée est maîtrisée. Cette répétition soulève une question fondamentale : Pourquoi un pays confronté à Ebola depuis 1976 n’a-t-il toujours pas construit une stratégie nationale permanente capable d’anticiper la prochaine apparition du vir...

Ebola en RDC : quand l’urgence sanitaire rattrape le président voyageur

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  Par A.G. Kapayo — Mainz, Allemagne — septembre 2026 Il arrive un moment où les réalités intérieures d’un pays finissent par rattraper ses dirigeants jusque sur la scène internationale. C’est précisément la réflexion que m’inspire aujourd’hui la situation de la République démocratique du Congo. Alors que l’épidémie d’Ebola constitue une grave crise sanitaire, le président Félix Tshisekedi a continué à multiplier les déplacements, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Ma critique n'est pas qu'un président de la République ne devrait jamais voyager. La diplomatie fait partie de ses fonctions. Un chef d'État doit rencontrer ses homologues, défendre les intérêts économiques de son pays et participer aux rencontres internationales. La véritable question est celle des priorités. Une épidémie qui aurait dû modifier l’agenda présidentiel Dès le 18 mai 2026, la présidence congolaise annonçait une réunion de crise consacrée à la résurgence d'Ebola dans l'Est du p...

Donald Trump dispose du fouet et de la carotte, la loi Lindsay Graham par Guy Kapayo

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  Pourquoi Donald Trump a-t-il signé la loi Lindsey-Graham ? Punir Poutine ou renforcer son propre pouvoir économique ? Le 18 septembre 2026, Donald Trump a promulgué la Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act . Officiellement, cette loi vise à réduire les ressources permettant à Vladimir Poutine de financer la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine. Elle sanctionne les responsables russes, les banques, les industries militaires ainsi que la « flotte fantôme » utilisée pour contourner les restrictions occidentales sur les exportations d’énergie. Cependant, faut-il croire que Donald Trump a signé cette loi uniquement pour punir Vladimir Poutine ? À mon avis, cette explication est insuffisante. Une véritable loi de sanctions contre la Russie Il ne faut pas nier l’effet réel du texte. La loi renforce la pression exercée sur les secteurs russes de l’énergie, de la finance et de la défense. Elle cible également les navires et les intermédiaires qui permettent à Moscou de ...